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đŸžïž Comment se nourrir dans la nature ?

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Se nourrir dans la nature a Ă©tĂ© la norme pendant des milliers d’annĂ©es pour l’espĂšce humaine. Avec l’avĂšnement de l’agriculture et des civilisations, nous avons perdu ce lien avec notre environnement. Aujourd’hui, le simple fait d’imaginer se nourrir en pleine nature semble impensable pour la majoritĂ© d’entre nous. Pourtant, la nature est abondante pour celle ou celui qui perçoit sa richesse. Apprendre Ă  se nourrir dans la nature est utile pour gagner en confiance et en autonomie. RĂ©aliser que l’on peut trouver de la nourriture sans dĂ©pendre de qui que ce soit procure un sentiment de confiance indescriptible. Ce qui est Ă  portĂ©e de main ne connaĂźt pas l’inflation ou les pĂ©nuries, comme vous le verrez plus loin. Cet article s’adresse Ă  celles et ceux qui veulent se rĂ©approprier ce qui a Ă©tĂ© perdu. Ces connaissances vous seront utiles non seulement pour glaner et profiter d’une alimentation riche et diversifiĂ©e au quotidien, mais aussi lors de vos randonnĂ©es et treks, en situation de survie ou d’urgence, sans oublier les personnes qui souhaitent gagner en autonomie.

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Se nourrir dans la nature a Ă©tĂ© la norme pendant des milliers d’annĂ©es pour l’espĂšce humaine. Avec l’avĂšnement de l’agriculture et des civilisations, nous avons perdu ce lien avec notre environnement. Aujourd’hui, le simple fait d’imaginer se nourrir en pleine nature semble impensable pour la majoritĂ© d’entre nous. Pourtant, la nature est abondante pour celle ou celui qui perçoit sa richesse.

Apprendre Ă  se nourrir dans la nature est utile pour gagner en confiance et en autonomie. RĂ©aliser que l’on peut trouver de la nourriture sans dĂ©pendre de qui que ce soit procure un sentiment de confiance indescriptible. Ce qui est Ă  portĂ©e de main ne connaĂźt pas l’inflation ou les pĂ©nuries, comme vous le verrez plus loin.

Cet article s’adresse Ă  celles et ceux qui veulent se rĂ©approprier ce qui a Ă©tĂ© perdu. Ces connaissances vous seront utiles non seulement pour glaner et profiter d’une alimentation riche et diversifiĂ©e au quotidien, mais aussi lors de vos randonnĂ©es et treks, en situation de survie ou d’urgence, sans oublier les personnes qui souhaitent gagner en autonomie.

Se nourrir dans la nature grĂące Ă  la cueillette de plantes sauvages

La premiĂšre partie est consacrĂ©e aux plantes sauvages comestibles, car le rapport entre l’énergie dĂ©pensĂ©e pour leur cueillette et les nutriments qu’elles apportent est trĂšs avantageux. On profite ainsi des jeunes pousses au printemps, des fleurs et des feuilles en cours d’annĂ©es, des fruits en Ă©tĂ© et des racines en hiver. Les plantes sont gĂ©nĂ©ralement la source de nourriture de base en pleine nature.

les arbres sont une bonne source de nourriture dans la nature
Les arbres constituent une excellente source de nourriture en pleine nature, comme vous le découvrirez plus tard.

Gagner en confiance en maĂźtrisant les bases

Cueillir les plantes sauvages est plus facile qu’il n’y parait. Vous savez dĂ©jĂ  probablement reconnaĂźtre les orties et les plantains. Il est pourtant souvent difficile pour certaines personnes de commencer Ă  cueillir, de peur de se tromper. Une astuce consiste Ă  apprendre les quelques plantes mortelles prĂ©sentes dans son pays, qu’il s’agisse de la France, de la Belgique, de la Suisse, du QuĂ©bec, de l’AlgĂ©rie, etc. Vous pouvez faire le mĂȘme travail avec les baies toxiques. J’ai rĂ©digĂ© un article les concernant.

Adopter de bons rĂ©flexes permet d’Ă©viter certains risques liĂ©s Ă  la cueillette de plantes sauvages en pleine nature. Pour Ă©viter d’ĂȘtre infectĂ© par un parasite, faites cuire votre rĂ©colte si vous cueillez vos plantes Ă  proximitĂ© d’un pĂąturage ou Ă  moins de 50 cm du sol. Autre rĂšgle importante : ne consommez que les plantes que vous ĂȘtes certain d’avoir identifiĂ©es Ă  100%.

Enfin, veillez toujours Ă  prĂ©server la nature. Quelques exemples : si une seule espĂšce d’une plante spĂ©cifique pousse dans les environs, laissez-la fructifier. Ne la dĂ©racinez pas. S’il y a une quantitĂ© importante d’une mĂȘme plante, Ă©pargnez les plus beaux spĂ©cimens pour qu’ils puissent transmettre leurs gĂšnes Ă  leur descendance. Vous vous adapterez selon la situation dans laquelle vous vous trouvez. Il va de soi que vos choix seront diffĂ©rents si vous pratiquez la cueillette pour le plaisir ou pour survivre.

Je vais à présent vous présenter quelques plantes faciles à reconnaßtre pour se nourrir en pleine nature.

Se nourrir dans la nature avec les plantes

Le plantain pour se nourrir en forĂȘt
Le plantain lancéolé est une plante trÚs commune, ce qui est idéal pour se nourrir dans la nature.

Les plantains (Plantago spp.) : le plantain lancĂ©olĂ©, le plantain moyen ou le grand plantain ont une dĂ©licate saveur de champignon. On les trouve gĂ©nĂ©ralement partout et toute l’annĂ©e. Consultez l’article complet sur les plantains ici.

L’achillĂ©e millefeuille (Achillea millefolium L.) : une dĂ©licieuse plante aromatique que l’on trouve facilement en bords de chemins, dans les prairies, etc.

Le lierre terrestre (Glechoma hederacea) : le nom de cette plante sauvage est trompeur puisqu’il ne ressemble en rien au lierre que vous connaissez. Il s’agit cependant d’une plante parfaite pour se nourrir dans la nature : on en trouve assez facilement.  Consultez l’article complet sur le lierre terrestre ici.

Les orties (Urtica spp.) : 100 grammes de feuilles fraiches d’ortie contiennent environ 8 grammes de protĂ©ines complĂštes, une quantitĂ© importante de calcium, de fer et de minĂ©raux divers. C’est l’une des plantes Ă  rechercher si vous souhaitez vous nourrir en pleine nature. Et elles sont faciles Ă  reconnaĂźtre


Le gaillet gratteron (Galium aparine L.) : cette plante que l’on considĂšre comme une mauvaise herbe est pourtant trĂšs bonne lorsqu’elle est jeune. Elle fait partie de la famille du cafĂ© et ses fruits permettent de fabriquer un succĂ©danĂ©.  J’ai rĂ©digĂ© un article la concernant.

La cardamine hĂ©rissĂ©e (Cardamine hirsuta L.): une plante faisant partie de la famille des BrassicacĂ©es (les choux) et que nous avons la chance de pouvoir cueillir toute l’annĂ©e. D’ailleurs, toutes les cardamines poussant en France sont comestibles, ce qui est parfait pour se nourrir dans la nature.

Les pissenlits (Taraxacum spp.)  : facilement reconnaissables et vraiment savoureux, les pissenlits sont trĂšs abondants. Attention toutefois au lieu de cueillette puisque ces derniers ont tendance Ă  pousser dans les pĂąturages. Ils sont donc susceptibles d’ĂȘtre infectĂ©s par la douve du foie. Il faudrait dans ce cas faire cuire votre rĂ©colte.

La quenouille (Typha latifolia) : aussi appelĂ©e massette, c’est une plante abondante que l’on trouve Ă  proximitĂ© des Ă©tangs. Tout est comestible : les jeunes pousses et la tige, le pollen, l’épi, etc. On peut utiliser ses fibres en vannerie, son coton comme isolant. C’est une plante Ă  connaĂźtre en survie. Un article lui est consacrĂ©.

Je pourrais aussi citer le mouron blanc, la bistorte, le pourpier, etc. Cette liste est trĂšs loin d’ĂȘtre exhaustive. L’abondance de la nature ne pourrait facilement ĂȘtre Ă©numĂ©rĂ©e. J’Ă©cris rĂ©guliĂšrement des articles sur les plantes sauvages. Abonnez-vous Ă  la newsletter pour les recevoir par mail.

Apprendre Ă  reconnaĂźtre les plantes progressivement

Vouloir se nourrir dans la nature peut vous fournir suffisamment de motivation pour acquĂ©rir de nouvelles connaissances. Vous pouvez le faire dĂšs Ă  prĂ©sent en vous engageant Ă  Ă©tudier une nouvelle plante sauvage par semaine. Dans votre apprentissage, vous vous rendrez compte qu’en apprenant Ă  reconnaĂźtre le plantain lancĂ©olĂ©, vous serez en rĂ©alitĂ© capable d’identifier tous les plantains (ils sont tous comestibles).

Ce n’est pas dans la tempĂȘte que l’on apprend Ă  naviguer. Si vous prĂ©fĂ©rez, rien ne vous empĂȘche de vous former auprĂšs d’une association, grĂące Ă  des tutoriels ou Ă  des ouvrages spĂ©cialisĂ©s. Il est cependant judicieux d’ancrer ces nouvelles informations par la pratique. Il existe de nombreux ouvrages pour apprendre Ă  reconnaĂźtre les plantes sauvages. Certains sont conçus pour ĂȘtre emportĂ©s sur le terrain. Partir en balade avec ses enfants et retransmettre ce que l’on vient d’apprendre permet de bien mĂ©moriser (tout en crĂ©ant de chouettes souvenirs).

Les feuilles des arbres : une source de nourriture accessible en pleine nature

Quel est le meilleur emplacement pour installer son camp de survie
Les feuilles des arbres sont idéales pour se nourrir dans la nature au printemps.

Les arbres sont une source de nourriture illimitĂ©e Ă  connaĂźtre. La texture de leurs feuilles est vraiment agrĂ©able au printemps. Si vous souhaitez vous en nourrir plus tard dans l’annĂ©e, il vaut mieux les blanchir avant de les ajouter Ă  vos potages ou les faire cuire Ă  la poĂȘle. Rien ne vous empĂȘche de les faire sĂ©cher pour les rĂ©duire en poudre : vous obtiendrez ainsi une poudre consistante et nutritive Ă  ajouter dans vos prĂ©parations culinaires.

Vous pouvez consommer les feuilles de tous les tilleuls (Tilia sp.). La saveur de leurs feuilles est vraiment trĂšs agrĂ©able. Vous pouvez les consommer sans problĂšme jusqu’à la fin du mois de juin. Il faudra les blanchir par la suite. Tout est comestible chez le tilleul. De nombreux arbres permettent de se nourrir dans la nature. Les feuilles des chĂȘnes (Quercus sp.), de l’érable plane (Acer platanoĂŻdes), de l’aubĂ©pine (Crataegus monogina) ou encore de l’églantier (Rosa canina) sont agrĂ©ables au stade jeune. Les fruits de l’orme (Ulmus sp.) apparaissent avant ses feuilles. Vous pouvez les consommer en poĂȘlĂ©es ou crues. Les feuilles du hĂȘtre ont une saveur acidulĂ©e qui reste toutefois agrĂ©able au printemps.

Il y a aussi des arbres dont les feuilles sont comestibles avec modĂ©ration : le merisier (Prunus avium), l’aulne glutineux (Alnus glutinosa). Enfin, si d’autres espĂšces d’arbres sont comestibles, leur saveur est beaucoup moins agrĂ©able : les feuilles de l’érable sycomore (Acer pseudoplatanus), celles du charme (Carpinus betulus) ou les feuilles du bouleau (Betula verrucosa).

Si vous n’avez aucune connaissance des plantes et que vous vous trouvez en situation de survie, il existe un protocole pour Ă©viter de prendre des risques inconsidĂ©rĂ©s.

Technique pour essayer une nouvelle source de nourriture en pleine nature

Je l’ai dĂ©jĂ  Ă©crit, mais ce n’est pas dans la tempĂȘte que l’on apprend Ă  naviguer. Il est prĂ©fĂ©rable d’utiliser les occasions qui se prĂ©sentent Ă  nous pour acquĂ©rir les connaissances progressivement. Il est cependant difficile de tout connaĂźtre, et si les quelques connaissances suffisent pour se nourrir dans la nature pendant plusieurs jours, cela peut se compliquer sur le long terme. Vous pouvez nĂ©anmoins accumuler des connaissances empiriques.

Observez la plante : vous fait-elle penser Ă  une plante comestible ou toxique que vous connaissez dĂ©jĂ  ? Prenez ensuite une feuille et froissez-la entre vos doigts : quel type d’odeur s’en dĂ©gage ? S’il n’y a pas d’odeur repoussante, vous pouvez continuer.
Faites un test cutanĂ© en frottant la feuille dans le pli de votre coude. La peau y est trĂšs sensible. AprĂšs 30 minutes, s’il n’y a aucune rougeur ou dĂ©mangeaison, vous pouvez continuer.

Posez ensuite un petit morceau sur votre langue pendant quelques instants. Si vous ne ressentez rien d’anormal, vous pouvez le macher deux Ă  trois fois avant de le recracher. S’il n’y a aucune rĂ©action suspecte au bout de 30 minutes, vous pouvez avaler un petit morceau. Attendez ensuite au moins 3 heures et surveillez d’éventuelles rĂ©actions. N’avalez rien d’autre pour ne pas compromettre le test. Si tout se passe bien, ingĂ©rez une quantitĂ© plus importante et attendez encore 3 heures. S’il n’y a rien d’anormal, il s’agit certainement d’une plante comestible.

Pour information, une plante au goĂ»t savonneux ou d’amande amĂšre est Ă  Ă©viter. Cela ne veut pas dire que toutes les plantes toxiques ou mortelles ont mauvais goĂ»t (ce serait trop simple
), mais c’est un facteur Ă  prendre en considĂ©ration.

Il arrive qu’une plante devienne comestible aprĂšs la cuisson. C’est la raison pour laquelle il est conseillĂ© de faire cuire au maximum les aliments si cela est possible. Cela permet de plus d’Ă©liminer les Ă©ventuels parasites et germes.

Les insectes et les lombrics

Se nourrir en forĂȘt avec les lombrics

Une bonne maniĂšre d’obtenir des protĂ©ines sans fournir trop d’efforts est de se nourrir de larves, de fourmis, de criquets ou de lombrics. L’acide formique produite par les fourmis est dangereuse pour les personnes allergiques. Faites un test cutanĂ© au cas oĂč ! Concernant les lombrics, je vous invite Ă  consulter la mĂ©thode pour les « rĂ©colter Â» et les cuisiner.

La pĂȘche et le piĂ©geage

Si les plantes sauvages et les insectes permettent de se nourrir dans la nature sans trop d’efforts, il faut un peu de patience pour attraper du poisson ou du gibier.
Vous pouvez crĂ©er un piĂšge Ă  poissons, en confectionnant un enclos en forme d’entonnoir. Le poisson entrera, mais aura beaucoup de difficultĂ©s Ă  sortir. Cela demande pas mal d’efforts. Une autre astuce consiste Ă  utiliser un bidon ou une bouteille d’eau en plastique par exemple. Il suffira d’attirer le poisson avec un appĂąt au fond de la bouteille.
Si vous avez le temps, une corde et un hameçon feront aussi l’affaire. Utilisez une Ă©pine d’aubĂ©pine comme hameçon d’appoint si vous n’en avez pas, ou une Ă©pingle de suretĂ©. Les restes de nourriture constituent de bons appĂąts, sinon, utilisez simplement les vers de terre.
Il existe de nombreux ouvrages pour apprendre Ă  pĂȘcher, n’hĂ©sitez pas Ă  vous former si cela vous intĂ©resse.

Concernant le gibier, le moyen le plus simple d’en attraper est la pose de piĂšges. Cela n’est pas autorisĂ© partout. VĂ©rifiez la lĂ©gislation en vigueur dans votre pays. C’est Ă©videmment tolĂ©rĂ© en situation de survie. Je vous invite lĂ  aussi Ă  vous former auprĂšs de personnes compĂ©tentes.

Comment se nourrir dans la nature en hiver ?

Se nourrir dans la nature en hiver est certes plus difficile, mais pas impossible. Si vous n’ĂȘtes pas en situation de survie, le surplus de nourriture au printemps, en Ă©tĂ© et en automne pourrait ĂȘtre stockĂ© et conservĂ© pour passer l’hiver. Ceci dit, les hivers sont et seront de plus en plus doux, rĂ©chauffement climatique oblige. À moins de vivre Ă  la montagne en Suisse ou au QuĂ©bec, de plus en plus de plantes sont disponibles mĂȘme en hiver.  

Le Cynorhodon est riche en vitamine C
Le Cynorhodon est riche en vitamine C

NĂ©anmoins, de nombreux fruits restent accessibles en plein hiver, Ă  l’instar de la cenelle, le fruit de l’aubĂ©pine. De couleur rouge et de texture ferme en septembre, il se flĂ©trit peu Ă  peu au fil des mois. MĂȘme s’il vire au marron, il reste comestible. Je peux citer aussi le cynorhodon de l’églantier, Ă  l’agrĂ©able saveur acidulĂ©e et trĂšs riche en vitamines C. Il est meilleur blet, mais vous pouvez le faire cuire pour le ramollir.

Observez votre environnement, de nombreuses plantes bisannuelles sont en dormance. Leurs racines sont trĂšs nutritives, Ă  l’instar des racines de la bardane. Elles ont une agrĂ©able saveur d’artichaut. Il est nĂ©cessaire de les cueillir Ă  la fin de leur premiĂšre annĂ©e, lorsque la plante a emmagasinĂ© suffisamment de glucides pour le dĂ©veloppement des fleurs l’annĂ©e suivante. La prĂ©sence d’une tige sĂ©chĂ©e et dressĂ©e de bardane tĂ©moigne souvent de la prĂ©sence d’individus plus jeunes Ă  proximitĂ©, dans leur premiĂšre annĂ©e.

Si vous ĂȘtes patients, il est possible de se nourrir dans la nature grĂące aux glands. Les glands des chĂȘnes du sud de la France et d’Europe sont beaucoup moins riches en tanins et sont plus rapides Ă  prĂ©parer. Il est en effet nĂ©cessaire d’Ă©liminer leurs tanins, solubles dans l’eau, avant de les consommer. Laissez-les tremper dans un ruisseau pendant au moins une semaine ou faites-les tremper dans un seau d’eau, dans lequel vous aurez ajoutĂ© des cendres ou de l’argile. Ils absorberont plus rapidement le tanin des glands.

Cet article est loin d’ĂȘtre exhaustif. J’espĂšre cependant que vous avez des pistes pour vous nourrir en pleine nature. J’aurais pu parler des champignons, du cambium des arbres et approfondir la partie consacrĂ©e Ă  la pĂȘche ou au piĂ©geage, mais cet article est, je crois, suffisamment long. Si cela vous intĂ©resse, il y a l’article dĂ©diĂ© Ă  la nourriture Ă  trouver en forĂȘt. Si vous voulez aller plus loin, un guide de survie peut vous aider.


Qu’avez-vous pensĂ© de cet article ? Vous souhaitez partager vos astuces pour trouver de la nourriture dans la nature ? 😊

Yvann
Yvannhttps://surviepedia.com
Créateur du site Surviepedia. Actuellement en formation au CollÚge Pratique d'Ethnobotanique avec François Couplan. J'essaie de partager mes connaissances avec le plus grand nombre sur un ton résolument optimiste. N'hésitez pas à consulter ma philosophie

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